Le Cabinet Buresi + Codou intervient en urgence pour vous assister dès le début de la mesure, préserver vos droits et préparer la suite de la procédure pénale.
Premier échange confidentiel et non facturé.
01 — L'avocat
Maîtres Romane Codou et Baptiste Buresi interviennent personnellement dès le placement en garde à vue.
02 — Durée
La durée de la garde à vue est strictement encadrée par le Code de procédure pénale et varie selon la nature de l'infraction reprochée. Toute prolongation doit être expressément autorisée par un magistrat.
Régime de droit commun
24h + 24h
Durée initiale de 24 heures, renouvelable une fois sur autorisation du procureur, soit 48 heures au maximum.
Criminalité organisée
96h
Trafic de stupéfiants, proxénétisme aggravé, vol en bande organisée, association de malfaiteurs en bande organisée (etc.) : prolongation jusqu'à 96 heures.
Terrorisme
144h
En matière de terrorisme, la garde à vue peut être prolongée jusqu'à 144 heures, soit six jours.
03 — Droits du gardé à vue
Dès le placement en garde à vue, l'officier de police judiciaire doit notifier à la personne, dans une langue qu'elle comprend, l'ensemble des droits suivants. Toute notification tardive ou incomplète peut constituer un motif de nullité de la procédure.
04 — Déroulement
La garde à vue suit un cadre procédural précis. Chacune des étapes est consignée au procès-verbal et soumise au contrôle du magistrat compétent.
05 — Suites possibles
À l'issue de la garde à vue, plusieurs orientations sont possibles selon les éléments réunis et la stratégie du parquet. L'avocat joue alors un rôle déterminant dans la suite donnée au dossier.
FAQ — Questions fréquentes
La durée de droit commun est de 24 heures, renouvelable une fois sur autorisation du procureur, soit 48 heures au maximum. Elle peut être portée à 96 heures en matière de criminalité organisée et à 144 heures en matière de terrorisme.
Oui. Le droit au silence est garanti et doit vous être expressément notifié dès le début de la mesure. Vous pouvez choisir de ne pas répondre aux questions, de répondre à certaines seulement, ou de faire spontanément des déclarations. Le choix de la ligne à tenir est stratégique et doit être discuté avec votre avocat lors de l'entretien confidentiel.
Oui. Depuis la réforme de 2011, votre avocat a le droit d'assister à l'ensemble des auditions et confrontations menées par les enquêteurs, et de poser des questions à l'issue de chacune d'elles. Il peut également formuler des observations écrites qui seront versées au dossier.
Vous pouvez désigner l'avocat de votre choix. À défaut, un avocat commis d'office vous est désigné par le bâtonnier. Un proche peut également contacter un avocat pour vous : c'est souvent dans cette configuration que le Cabinet Buresi + Codou est saisi.
Plusieurs issues sont possibles : classement sans suite, remise en liberté avec convocation devant le tribunal, comparution immédiate, CRPC, ouverture d'une information judiciaire ou défèrement devant le juge des libertés et de la détention pour un éventuel placement en détention provisoire.
Le Cabinet propose un premier échange confidentiel et non facturé. Les honoraires d'intervention sont discutés en toute transparence avec le client ou un proche dès la prise de contact, en fonction de la durée prévisible et de la complexité du dossier.
Oui, sous conditions strictes. L'assistance d'un avocat est obligatoire. Les parents ou représentants légaux doivent être avisés. La durée et les modalités de la mesure varient selon l'âge du mineur.
Intervention 24h/24 — 7j/7